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La mobilité géographique liée à l’emploi offre de grandes opportunités de croissance personnelle et professionnelle qu’aucun salarié ne refuse ordinairement. La découverte de la culture d’un autre pays, ainsi que les possibilités offertes par une nouvelle destination, représentent une expérience exceptionnelle. Mais un déménagement impose inévitablement une paperasserie lourde et fastidieuse. Pour cela, il existe des entreprises comme Enai Relocation, spécialiste du traitement des documents nécessaires pour vivre et travailler en Espagne.

Les documents essentiels pour pouvoir travailler à Madrid, à Barcelone ou dans la ville espagnole de votre choix sont l’autorisation préalable demandée par l’employeur qui offre le contrat de travail, puis, une fois cette autorisation obtenue, le visa.

Conditions d’obtention d’un visa en Espagne

Si un salarié est délocalisé par son entreprise en Espagne et doit rester plus de 90 jours (trois mois) dans le pays, il lui faut obtener un visa de séjour et de travail. Ce visa doit être demandé au Consulat Général d’Espagne dans le pays d’origine pour une zone géographique déterminée et une profession déterminée et il doit être d’une durée d’un an renouvelable. Pour obtenir un visa, le salarié doit présenter :

  • L’autorisation de séjour et de travail délivrée par l’administration espagnole.
  • Une copie du contrat de travail pour lequel l’expatriation a lieu.
  • Un passeport en vigueur d’une validité minimale de 4 mois.
  • Un extrait de casier judiciaire et un certificat médical, tous deux traduits en espagnol sous la forme d’une traduction assermentée (munie de l’Apostille de La Haye).

Dans certains cas, selon le pays d’origine, un visa Schengen de courte durée est requis, lequel permet à son titulaire de séjourner dans un État Schengen pour une période limitée.

Il existe d’autres types de visas qui dépendent du motif du séjour en Espagne, tels que le visa pour études ou expérience de travail non rémunéré et le visa pour résidence et travail saisonnier (moins d’un an), d’usage chez les cadres supérieurs, les sportifs ou les artistes de spectacles publics.

Identification, recensement et sécurité sociale

Une fois en Espagne, le salarié expatrié a besoin de trois documents de base, selon qu’il vient ou non d’un autre pays de l’UE, et selon la durée et l’objet du séjour, à savoir :

  1. NIE/TIE
    Ces sigles désignent des documents d’identité qui dépendent du lieu d’origine. Le NIE (numéro d’identification de l’étranger) est réservé aux ressortissants d’autres pays de l’Union européenne, tandis que le TIE (carte d’identité de l’étranger) est délivré aux ressortissants de pays tiers. Dans les deux cas, il s’agit d’une pièce d’identité nécessaire pour accomplir de nombreuses formalités habituelles, telles que l’ouverture d’un compte bancaire. Ce document est à demander à l’Office des étrangers le plus proche de votre domicile.
  2. Inscription
    C’est une étape préalable nécessaire pour obtenir le NIE ou le TIE. La première information à fournir aux autorités espagnoles est le lieu de résidence prévu. Le domicile peut être un bien immobilier possédé par l’intéressé , ou loué ou fourni par un parent, par la société elle-même, etc. Cette procédure donne droit à l’éducation et aux services de santé, par exemple.
  3. Numéro de sécurité sociale
    Pour pouvoir occuper un emploi rémunéré ou effectuer un stage, Il est obligatoire d’être inscrit à la Sécurité Sociale en vue de l’établissement des cotisations applicables. Il est également essentiel de garantir une couverture santé aux salariés expatriés, qui peuvent demander une carte de santé individuelle ou utiliser la carte européenne d’assurance maladie (s’ils viennent d’un pays de l’UE ou d’un pays ayant passé un accord bilatéral avec l’Espagne, comme c’est le cas du Maroc, du Pérou ou du Chili).

La plupart des formalités d’autorisation de séjour et de travail en Espagne requièrent le paiement des droits fixés par l’administration espagnole, tant pour le salarié expatrié que pour sa famille. Le calcul de ce montant, l’obtention des documents nécessaires et la nécessité de se présenter dans chacun des bureaux compétents pour ces procédures augmentent souvent le stress produit par un déménagement international.

Pour s’assurer que l’expérience de relocalisation à Madrid ou à Barcelone soit aussi satisfaisante que possible, le mieux est de confier toutes les démarches à  une entreprise qualifiée et expérimentée pouvant également proposer des services de traduction assermentée.